4ème édition du marathon International de Biarritz qui propose plusieurs formats : 12KM en duo ou solo, un semi-marathon et un marathon en relais à 3 ou solo.

J’avais participé à la première édition du semi-marathon avec un souvenir de 2/3 montées sèches. Habitant dorénavant à proximité et empruntant régulièrement des portions du parcours, c’est rare de trouver des terrains plats dans les environs.

Cette course n’était pas initialement programmée à mon calendrier mais mon nouvel employeur proposait un dossard donc me voilà inscris. Cela tombe en plus le lendemain de mon déménagement, pas idéal mais c’est toujours sympa de participer à ce type de course. Plus de 15 000 participants sur les différents formats, c’est devenu en quelques années, une des plus grosses courses du Pays-Basque.

Réveil à 7h30 avec quelques courbatures. Direction les Halles d’Iraty où des navettes sont à disposition pour aller à proximité du stade Aguilera, complexe qui date de 1905. Le stade accueille notamment le Biarritz Olympique, fameux club de rugby qui est actuellement en ProD2 mais qui a connu des heures glorieuses dans les années 2000.

Je grimpe rapidement dans la navette et rejoins, en moins de 10 minutes, la zone de départ. L’effervescence est bien présente. Les marathoniens sont partis à la fraîche à 7h30 tandis que les vagues du semi-marathon sont en cours. Je rejoins la tribune Serge Kampf avec les espaces entreprises où mon dossard m’attend. Des photo Booth nous attendent ainsi qu’un T-shirt et des boissons. Environ 65 collègues ou étudiants sont inscrits sur les différents formats.

Après une photo de groupe, on descend de la tribune pour rejoindre le départ direct en première ligne. On est vraiment privilégié. Départ à 10h précise, je pars sur une allure de 4’30/4’45 avec l’objectif de finir sous l’heure du fait notamment de la fin de parcours bien vallonée avec environ 110m D+/-.

Ciel bleu azur au rendez-vous ce matin, les jambes sont lourdes dès le départ. Passage au premier km en 4’35 en phase avec l’objectif avec un premier faux plat. Les kilomètres suivants sont plutôt descendants jusqu’au km 5 avec un passage en 22’45.       

On rejoint ensuite la plage des Basques, connue par les surfeurs notamment et l’érosion qui continue d’avancer. La vue est dégagée mais incroyable. Le parcours des 3 formats se réunissent juste avant ce qui entraîne un ralentissement et le début du slalom pour moi. Inès, cousine et bénévole à la Croix-Rouge arrive malgré tout à me reconnaître. La descente en lacet pour rejoindre la corniche est assez compliquée et embouteillée.

Ensuite portion assez plate pour rejoindre la fameuse Villa Belza (célèbre villa construite sur une côte rocheuse avec une vue imprenable sur l’océan avec une dernière transaction avec un prix au m2 de 45 000 € !!!).

Passage ensuite devant le rocher de la vierge, l’église Sainte-Eugénie avant de rejoindre la grande plage et son casino.

Les spectateurs sont au rendez-vous, cela fait plaisir. Km7, on rejoint l’hôtel du palais pour remonter en direction du phare. La température a bien grimpée. J’encourage les marathoniens quand j’arrive à distinguer la couleur de leur dossard car les derniers km sont costauds. Passage au Km 10 en 48’20.

Je fais un rapide calcul pour finir dans l’heure, ça devrait tenir même si la dernière montée est sèche sur 250m environ. La côte est toujours compliquée mais je suis content car j’ai réussi à bien relancer jusqu’à l’arrivée au début du stade.

Je franchis finalement la ligne en 59’31, mission accomplie. 215ème sur 3790 – 6ème master 1.

Beaucoup de monde dans l’aire d’arrivée. Je récupère ma médaille et rejoins directement le salon Vinci car les ravitaillements étaient très encombrés. Juste le temps de se changer rapidement, j’ai la fin de mon déménagement à finaliser au programme cet après-midi.

Résultat du 12Km : CAUSSIN Brieux en 41’35 / CHENOT Héléna en 48’56

Semi-marathon : LASTENNET Jeff en 1h11’46 / JACQUEMIN Estelle en 1h28’30   

Marathon : MARTINEZ Xavier/TIPHENE Guillaume en 2h34’46 / WASIK-ALBANO Anna en 2h46’22 (5ème au scratch et record de l’épreuve)

17€ pour les 1 000 premiers dossards puis 25€.