C’est la 26ème édition de la foulée du festayre qui est disputée traditionnellement quelques heures avant l’ouverture des fêtes de Bayonne qui a lieu à 17h sur la place de la liberté.
C’est du haut du balcon que les invités du Maire lancent les clés des trois quartiers de la ville : Grand Bayonne, Saint-Esprit et Petit Bayonne.
Dès le lendemain et pendant quatre jours, le rendez-vous est pris à 12 h pour le réveil du Roi Léon. Depuis 1987, date de son apparition au balcon, ce moment magique marque réellement le lancement de chaque journée. Une foule très dense, vêtue de blanc, se rassemble sous le balcon et attend les 12 coups de carillons pour saluer le monarque.
Très belle organisation (combinaison d’associations locales et des 3 clubs d’athlétisme du BAB : Aviron Bayonnais / Anglet Olympique et Biarritz Olympique) pour cette course qui a battu son record de participants avec plus de 10 000 coureurs sur la distance de 14 km et un total de plus de 16 000 participants en incluant les marcheurs. A noter que l’organisation propose un service que je n’avais rarement vu : service gratuit de garde d’enfant pendant la course pour les 3 à 10 ans de 6h à 13.
Cela demande un minimum de logistique car le départ et l’arrivée sont éloignés. Le départ se réalise au pied de la côte des Basques à Biarritz et l’arrivée est située sur le pont Saint Esprit. Par contre, le parcours est très sympa pour l’avoir déjà réalisé par fractionnement ou portions de courses.
Avec mon frère, nous avons donc déposé une voiture la veille à proximité du Castorama soit 20 min à pied depuis l’arrivée car un système de navette est mis à disposition mais il fallait y arriver à maximum 7h10. Veille de demi-finale de coupe du monde contre l’Espagne, on savait déjà à l’avance que grapiller quelques minutes supplémentaires de sommeil ne serait pas de trop.
Au lendemain de défaite au goût amer mais méritée, le réveil à 7h du matin pique un peu. Il a fait chaud et lourd durant la nuit et l’humidité n’est pas trop retombée.
On se gare à 5 minutes en footing de la ligne de départ. Parfait pour un léger échauffement avant de rejoindre la côte des basques qui commence à bien se remplir de maillots blancs et de bandanas rouges. On réussit à se faufiler pour rejoindre notre SAS rouge (performance comprise entre 1h et 1h20). On partira environ 5 minutes après les élites et les entreprises.

Départ à 8h35 compliqué à gérer car on doit pas mal slalomer entre les différents niveaux des coureurs. La route sur cette partie n’est pas très large notamment entre la Villa Belza et la plage du port. Je passe au km1 en 5″02 tout en perdant pas mal d’énergie. Thomas est parti sur la gauche tandis que j’opte sur la droite. Au passage de la plage du Port-Vieux, je croise la banda de l’ancien directeur d’école de mes enfants.

Peu avant le km 3, direction la Grande Plage, le casino pour remonter au phare via l’hôtel du Palais et sa petite montée que je connais bien. C’est la plus grosse difficulté du parcours. Je croise Matthias juste après le phare et avant de descendre vers le sentier de la forme au pied du VVF. J’aperçois au loin Thomas et décide de revenir progressivement sur lui.
Les jambes répondent bien mais la route est encore longue. On longe les plages de la chambre d’amour, des sables d’or et de Marinella d’Anglet avant de rejoindre la forêt de Chiberta. Je rejoins Thomas qui n’est plus qu’à quelques mètres peu avant le Km 5. Je commence ensuite à coincer un peu et le laisse repartir car sans doute en sur-régime. Il fait toujours aussi lourd et les jets d’eau de certains particuliers qui nous arrosent sont les bienvenus. Je continue de doubler des participants notamment pas mal de joëlettes qui sont au nombre de 60 et qui sont parties 15 minutes avant.
On rejoint ensuite la forêt de Chiberta où je reconnais des portions du Chibertrail avant de longer le stade Orok Bat et le quartier du Blancpignon. Place désormais à une longue ligne droite en bord d’Adour avec le passage devant l’Hermione.
Passage au km 10 en 47’30, je ralentis un peu l’allure et commence à me faire doubler par quelques concurrents. Je passe en pilotage automatique jusqu’à l’arrivée. On traverse ensuite l’Adour au pont rouge, les passants sont assez nombreux à nous encourager. On longe ensuite le quai de Lesseps en direction de la gare avant de rejoindre le Pont Saint Esprit. Je franchis la ligne en moins d’1h10 ce qui était mon objectif : mission accomplie.
Je retrouve le frangin, comme convenu à droite de l’arrivée. Il est arrivé il y a 3 minutes environ. On récupère ensuite ma voiture garée la veille puis celle à proximité du départ : on s’en est pas trop mal sortis.
Victoire chez les hommes pour David Gosse en 44’40 et chez les femmes de Jeanne Garreau en 50″07.
Visite des grottes de Sare dans l’après-midi avec les enfants avant de retrouver Matthias au concours des bandas organisé porte d’Espagne juste après l’ouverture des fêtes de Bayonne.

Inscription sur pborganisation – tarif du dossard : 17 €




17 juillet 2026 at 18 h 08 min
bravo Matthieu et Thomas, vous avez assuré👍👍👍👏👏👏. Gros bisous à tous les deux et bel été
tata annie
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