Troisième dossard de l’année et première participation à cette course qui sent bon la lavande sous un soleil printanier.

C’est la première édition de cette course qui relie Sainte-Maxime à Saint-Tropez et qui permet de découvrir autrement le mythique Golfe de Saint-Tropez dans une ambiance conviviale, festive et sportive.

Plusieurs épreuves lors de ce dimanche matin : un marathon (seconde édition), un marathon à 2,4,6 ou 7 et donc la Transgolfe pour 18,5 Km.

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Départ pour ma course à 8h en même temps que le marathon. Le changement d’horaire pique un peu avec un réveil à 5h45. De plus, la veille a été un peu arrosée avec mes compères Jérôme et Clovis rencontrés il y a 4 ans à Iten au Kenya. Cette fois-ci, le terrain a changé mais c’est toujours agréable de les retrouver. Nous avons loué un mobile home à Cavalaire-sur-mer, ville d’arrivée du marathon.

Depuis un moment déjà, nous devions ouvrir un magnum de rouge gagné par Jérôme à l’occasion d’un concours sur facebook où il nous avait identifié. Nous enchaînons avec la bière et des pizzas, repas classique de notre team lors de nos veilles de course.

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On s’organise rapidement sur la gestion de la voiture pour optimiser notre temps et être autonome sans navettes, cela devrait être jouable. Clovis nous dépose à Sainte-Maxime. Il laissera la voiture à proximité du km 15 sur le parking d’un centre commercial avant de rejoindre en footing d’échauffement le semi-marathon.Jérôme me rejoindra en footing de récupération à mon arrivée à Saint-Tropez avant que l’on rejoigne la voiture.

Réveil difficile mais toujours motivé pour se lever pour courir surtout dans ce cadre privilégié. Footing d’échauffement de 2km environ avec Jérôme le long de la corniche, on aperçoit déjà de l’autre côté de la rive Saint Tropez. La température commence à remonter car le compteur affichait 3° degrés ce matin. On rejoint le sas de départ environ 10 minutes avant le départ. Nous sommes tout devant, juste au niveau de la ligne de départ en compagnie des 4 kenyans qui vont sans doute se partager le podium ce matin. Chauchau avec son équipe de meneurs d’allures chauffent les 3 000 participants.

Départ de mon côté sur une base de 4’15/4’20 au kilo, cela sera sans doute difficile de tenir l’allure, on verra bien. Jérôme est déjà loin devant. Je trouve mon rythme et garde l’allure. Le parcours le long de la corniche est agréable, les kilomètres défilent. Passage du km 8 en 36 minutes, km 10 en 44 minutes après la traversée de vignes. Un coureur m’interpelle à la vue de ma casquette du marathon de Boston. On l’a couru la même année, il y a un peu moins de 2 ans. Il recevra normalement sa médaille des majors l’année prochaine lors du prochain marathon de Tokyo. On reste ensemble environ 4km. Je ralenti alors un peu le rythme. Passage au km 15 en 1h04 minutes au niveau de Port Grimaud, charmant petit port surnommée aussi la Venise provençale. Je reconnais au loin Yoann, photographe sur l’organisation. Il dégaine rapidement son appareil et me photographie au passage.

Sur cette portion, les jambes répondent bien. Il reste 3,5 km, je décide d’accélérer légèrement et continue de doubler régulièrement des concurrents inscrits sur la Transgolfe mais aussi sur le marathon ou les relais. Petit coup de mou passager. Je mange une pâte de fruit, avant que cela ne reparte sur les deux derniers kilomètres.

Je fini la course avec de bonnes sensations et aurai signé à l’avance pour une 35eme place en 1h20m38s sur 456 concurrents. Arrivée très sympa sur le port de Saint Tropez au milieu des yachts. La période de la course est idéale, loin de la foule estivale de la station balnéaire la plus branchée et jet set de la côte d’Azur.

Comme convenu, Jérôme me retrouve un petit quart d’heure plus tard au niveau de l’arrivée. Il a passé le relais à Clovis en cinquième position, juste derrière les Kenyans en 1h17m. Clovis a la pression surtout avec la montée que lui réserve le col de Collebasse au niveau de Ramatuelle. On rejoint en footing de récupération la voiture située à 5km environ. Selon nos tablettes, il ne faut pas trop traîner pour espérer voir Clovis à l’arrivée à Ramatuelle surtout qu’une partie des routes sont bouclées.

Au loin, on aperçoit Clovis au km 40. Juste le temps se garer, Jérôme peut finir les 500 derniers mètres de la course et franchir la ligne d’arrivée avec lui. Ils finissent finalement second relais en 2h41m52s à 3 minutes des premiers, leur second relayeur sortant une grosse course aux vues du parcours.

Podium pour les Orange Mécanique avec coupe remise par l’athlète Eloyse Lesueur, championne du monde en salle et double championne d’Europe de saut en longueur.

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